Je l'ai rencontré.
Il y a quelques années.
Il y avait le stand.
Il y avait un sourire.
Il y avait ses dents blanches.
Il y avait son regard.
Il y eu La Réunion, le téléphone, les vendredis, et les jours de semaine qui étaient beaux comme une odeur de son rire, enchanteur.
Oui, je suis heureux d'avoir rencontrer Christian Dior de MArseille.
Ce fût comme les prémices d'un bon pain.
Délicieux comme une épice.
Tendre comme un lys.
Et lisse comme ses cuisses.